Ce document sort de notre rencontre du 13 août. Il ne propose de remplacer aucun de vos outils — ni STACK, ni MS Project, ni le workflow de factures que vous avez bâti. Il cherche ce que ces outils ne couvrent pas, et ce que vos propres données permettent déjà de calculer sans rien construire de neuf.
Avant de proposer quoi que ce soit : voici ce qu’on a retenu. Si un point est faux, il fait tomber tout ce qui suit — dites-le en premier.
On a vérifié ce que font vos outils actuels. Sur le terrain, les plans et l’échéancier, vous n’avez pas de trou. Vous proposer un logiciel là-dedans, ce serait vous vendre un doublon.
| L’outil | Ce qu’il couvre déjà | Notre position |
|---|---|---|
| STACK | Plans et annotations, listes de déficiences, rapports quotidiens, RFI, dessins d’atelier, ordres de changement, communication sous-traitants ↔ gérants, le tout sur tablette au chantier. Vos mots : « ils gèrent pas mal tout avec ça ». | On n’y touche pas |
| MS Project | Les échéanciers des gérants et chargés de projet. | On n’y touche pas |
| SharePoint OneDrive |
Vos documents, vos dossiers de projet, vos droits d’accès. C’est le socle. | On s’y branche |
| Votre workflow payable |
Le classement des factures dans les dossiers de projet et l’extraction vers Excel — sauf ce qu’il ne reconnaît pas. | On le prolonge |
Vos trois outils couvrent le terrain, le temps et les documents. Aucun des trois ne couvre l’argent et la conformité de vos sous-traitants. C’est un Excel qui porte ça aujourd’hui — et un Excel ne peut pas vous avertir.
Les deux demandes de votre patron se règlent avec la même pièce, déjà incluse dans l’abonnement que vous avez.
La Loi 25 n’interdit pas de sortir des renseignements personnels du Québec. Elle exige une évaluation des facteurs relatifs à la vie privéeÉvaluation des facteurs relatifs à la vie privéeL’analyse écrite qu’une entreprise doit faire avant de confier des renseignements personnels à l’extérieur du Québec : quelle information, quelle sensibilité, quelle protection en face.Chez vousC’est ce que la Loi 25 exige — pas une interdiction, un devoir de vérifier et de documenter. Trois faits du connecteur remplissent une bonne partie du formulaire. documentée avant de le faire, proportionnelle à la sensibilité de l’information, et des clauses contractuelles au contrat. Les trois propriétés ci-dessus — permissions déléguées, données qui restent dans le tenant, aucun cache — sont exactement le genre de faits qui remplissent cette évaluation.
Un administrateur global de votre tenant accorde le consentement, une fois pour toute l’entreprise. Ce n’est pas à refaire personne par personne.
Depuis un PC ou un Mac : Personnaliser › Connecteurs. Comptes d’entreprise seulement — les comptes personnels ne sont pas supportés.
Votre patron ouvre l’application et pose ses questions. Rien à installer de son bord.
Votre Excel contient déjà, pour chaque facture : le fournisseur, le projet, la date, l’échéance. C’est exactement la matière première dont on a besoin. Rien à ressaisir.
Aucune n’est dans STACK, ni dans MS Project, ni dans votre Excel. Les trois se déclenchent au moment où vous payez un sous-traitant.
| Ce qui se déclenche | L’obligation | Ce que vos données permettent déjà |
|---|---|---|
| Le seuil des 25 000 $ Calculable |
L’attestation de Revenu QuébecAttestation de Revenu QuébecUn document que Revenu Québec délivre à une entreprise pour confirmer qu’elle a produit ses déclarations et n’a pas de compte en souffrance. En construction, le sous-traitant doit la fournir à l’entrepreneur qui retient ses services — en vigueur depuis le 1er mars 2016.Chez vousDès que vos contrats avec un même sous-traitant atteignent 25 000 $ avant taxes dans la même année civile, il vous la doit — et pour tous les contrats suivants avec lui, peu importe le montant. C’est à vous d’en obtenir copie, de vérifier qu’elle est valide et d’en vérifier l’authenticité.. Dès que vos contrats avec un même sous-traitant atteignent 25 000 $ avant taxes dans la même année civile, il doit vous la fournir — et pour tous les contrats suivants avec lui, peu importe le montant. C’est à vous d’en obtenir copie, de vérifier qu’elle est valide et d’en vérifier l’authenticité. | Un compteur qui roule tout seul sur votre Excel et qui vous dit, à la facture près, qui vient de franchir le seuil. Personne ne tient ce cumul de tête, sous-traitant par sous-traitant, facture par facture. |
| La cotisation de l’autre Chiffrable |
L’attestation de conformitéAttestation de conformité CNESSTLa preuve qu’un employeur est à jour dans ses cotisations à la CNESST. Sans elle, celui qui a donné le contrat peut être tenu de payer la cotisation impayée de l’autre.Chez vousVotre part de responsabilité se calcule sur le coût de main-d’œuvre du contrat — y compris les portions que votre sous-traitant a lui-même sous-traitées. Une attestation obtenue pour une portion exclut cette portion du montant réclamable. CNESST. Si un sous-traitant ne paie pas ses cotisations, vous pouvez être tenus de les payer. Votre part se calcule sur le coût de main-d’œuvre du contrat — y compris les portions qu’il a lui-même sous-traitées. Une attestation obtenue pour une portion exclut cette portion du montant réclamable. | Pour chaque sous-traitant payé, une seule question : a-t-on une attestation valide qui couvre cette période ? Sinon le montant exposé est visible au lieu d’être une surprise. |
| La charge sur l’immeuble du client Frappe le client |
La dénonciation de contratDénonciation de contratL’avis écrit qu’un sous-traitant envoie au propriétaire de l’immeuble pour l’informer qu’il travaille sur son chantier. Sans cet avis, celui qui n’a pas contracté directement avec le propriétaire perd son droit à l’hypothèque légale.Chez vousQuand une dénonciation entre chez vous, c’est le signal de ne pas payer votre sous-traitant avant d’avoir la quittance de celui qui a dénoncé. et la quittanceQuittanceLa confirmation écrite qu’une somme a bel et bien été payée et que celui qui la signe renonce à toute réclamation pour cette somme.Chez vousC’est la pièce qui ferme le dossier. Sans elle, vous avez payé votre sous-traitant sans savoir s’il a payé les siens.. Un sous-traitant qui n’a pas contracté directement avec le propriétaire doit lui dénoncer son contrat par écrit pour conserver son droit à l’hypothèque légaleHypothèque légale de la constructionUne garantie que la loi accorde à ceux qui ont participé à un chantier — ouvriers, fournisseurs, sous-traitants — et qui leur permet de faire inscrire une charge sur l’immeuble s’ils ne sont pas payés. Elle se publie dans les 30 jours suivant la fin des travaux.Chez vousElle ne frappe pas votre entreprise : elle frappe la propriété de votre client. Sur des projets pour de grandes marques, c’est le genre d’appel que personne ne veut faire. de la construction, publiable dans les 30 jours suivant la fin des travaux. Quand une dénonciation est reçue, la pratique est d’exiger une quittance avant de régler la facture. | La dénonciation arrive par courriel, comme les factures. Le chemin que vous avez déjà bâti peut la reconnaître, la rattacher au bon projet et au bon sous-traitant, et marquer le paiement à retenir tant que la quittance n’est pas au dossier. |
Ces trois vérifications ont exactement la même forme : lire un document qui arrive par courriel, comprendre ce qu’il est, le rattacher au bon sous-traitant et au bon projet, et le comparer à une règle. C’est déjà ce que votre workflow fait pour les factures — sauf qu’il s’arrête au classement. On ne rebâtit rien : on prolonge de trois pas une chaîne qui tourne déjà à sans vous.
Aucune ne demande de changer d’outil. Toutes partent de données que vous produisez déjà.
Vingt-huit minutes, c’est court. Ces questions changent ce qui vaut la peine d’être bâti — et certaines pourraient annuler des pistes ci-dessus.
Une rencontre de 30 minutes avec votre patron. Ses deux demandes se règlent en direct — le connecteur est une affaire de consentement et de quelques minutes de configuration. Le reste de ce document sert à savoir s’il y a un projet derrière, ou juste un outil à brancher. Les deux réponses sont bonnes à prendre.
Chaque terme technique de ce document est souligné en pointillé : passez dessus à l’écran et la définition apparaît. Les voici tous au même endroit, pour la version papier.
La preuve qu’un employeur est à jour dans ses cotisations à la CNESST. Sans elle, celui qui a donné le contrat peut être tenu de payer la cotisation impayée de l’autre.
Un document que Revenu Québec délivre à une entreprise pour confirmer qu’elle a produit ses déclarations et n’a pas de compte en souffrance. En construction, le sous-traitant doit la fournir à l’entrepreneur qui retient ses services — en vigueur depuis le 1er mars 2016.
Le pont officiel qui donne à Claude l’accès à SharePoint, OneDrive, Outlook et Teams. Il est hébergé par Anthropic et agit comme un relais : il va chercher l’information au moment de la question, sans en garder de copie.
La facture périodique d’un chantier : ce qui a été fait depuis la dernière fois, ce que ça vaut, et ce qui reste à faire.
L’avis écrit qu’un sous-traitant envoie au propriétaire de l’immeuble pour l’informer qu’il travaille sur son chantier. Sans cet avis, celui qui n’a pas contracté directement avec le propriétaire perd son droit à l’hypothèque légale.
Une garantie que la loi accorde à ceux qui ont participé à un chantier — ouvriers, fournisseurs, sous-traitants — et qui leur permet de faire inscrire une charge sur l’immeuble s’ils ne sont pas payés. Elle se publie dans les 30 jours suivant la fin des travaux.
Un contrat où l’entrepreneur refacture au client ce que ça lui a réellement coûté, plus un pourcentage ou un montant de gestion — au lieu d’un prix fixe convenu d’avance.
Un mode d’accès où l’outil agit au nom d’une personne précise et ne peut donc jamais voir plus que ce que cette personne voit déjà elle-même.
La confirmation écrite qu’une somme a bel et bien été payée et que celui qui la signe renonce à toute réclamation pour cette somme.
Le pourcentage qu’on garde sur chaque paiement à un sous-traitant jusqu’à la fin des travaux, comme garantie que le travail sera terminé et corrigé.
L’annuaire d’identités de Microsoft — l’endroit où vivent les comptes de votre entreprise et les permissions qui vont avec.
L’analyse écrite qu’une entreprise doit faire avant de confier des renseignements personnels à l’extérieur du Québec : quelle information, quelle sensibilité, quelle protection en face.